Convaincre ses proches de se préparer ne se fait pas en un jour. C'est un processus lent qui demande de la patience, de la subtilité et une approche mesurée. Il ne faut pas brusquer, ni imposer ses idées. Il est essentiel d'y aller doucement, de prendre des pincettes et d'être très patient. Faire profil bas, rester discret et avancer petit à petit sont des clés essentielles pour que le message passe sans résistance. Voici donc plusieurs stratégies pour amener progressivement votre entourage à voir la préparation comme une simple question de bon sens.

La masse n'est pas prête

La tâche est ardue, car tout dans le système actuel va à l'encontre de la prévoyance. Les survivalistes sont dénigrés, la société vit en flux tendu, la majorité croit en l'État providence pour leur venir en aide. L’État sait faire des campagnes pour le cancer du sein ou "manger bouger", mais rien n'est fait à grande échelle pour sensibiliser la population à la préparation, contrairement à de nombreux pays.
Même après une crise comme la COVID, où les pénuries étaient monnaie courante et où l'inflation a fait flamber les prix, une grande partie des gens a choisi d'oublier et de ne rien changer à leurs habitudes. C'est dommage, mais c'est ainsi.
Laisser tomber la confrontation directe
Essayer de convaincre par des arguments trop appuyés ou en insistant sur les risques majeurs peut souvent produire l'effet inverse. Par exemple, dire à un proche "Tu n'es pas préparé, tu risques de tout perdre" peut créer un rejet immédiat. Plutôt que de chercher à imposer une idée, mieux vaut semer des graines de réflexion au fil du temps.
Exemple concret : Plutôt que d'insister sur la fin du monde, parlez de situations du quotidien : "Tu as vu la dernière tempête qui a privé plusieurs milliers de foyers d'électricité ? Avoir un petit stock de bougies et une lampe dynamo peut être utile."
Contre-exemple : "Si tu n'as pas trois mois de stock alimentaire, tu vas mourir lors de la prochaine crise." Une approche trop alarmiste ne convaincra pas quelqu'un qui n'est pas déjà sensibilisé.
Planter des graines

La solution la plus efficace que j'ai trouvée à travers les années, c'est ce que j'appelle planter des graines. Pas simplement au sens littéral de faire pousser quelques légumes, mais aussi le fait d'implanter des idées. À l'image d'une graine, on commence tout petit et on patiente le temps qu'il faut. Un jour, peut-être que cet objet ou ce livre qu'on a offert fera déclic. Pas forcément à l'instant T, cela peut être des années plus tard.
Mes graines d'enfance
Chez moi, par exemple, le livre Copain des bois a durablement marqué mon enfance. Ce simple ouvrage a clairement contribué à forger la personne que je suis aujourd’hui. Il a éveillé en moi l’envie de découverte, d’aventure, et de faire par moi-même.
Cette curiosité m’a naturellement conduit vers le scoutisme, puis, dans la continuité, vers le DIY, la débrouillardise, le bricolage, la vie off-grid, et enfin vers la prévoyance et le survivalisme.
Est-ce que ce bouquin y est pour quelque chose ? Absolument.
Il a été la graine.
Ça, et un couteau suisse reçu à l’adolescence.
Ces deux objets-là… je peux dire qu’ils m’ont profondément marqué.

Mon premier couteau suisse. Perdu depuis, je ne sais où.
L’envie d’être prêt à tout moment est très certainement liée à cet outil, à ses fonctions… et à MacGyver ;)
La dernière graine que j'ai planter
La dernière graine que j’ai plantée auprès d’un couple d’amis totalement non réceptifs aux concepts du survivalisme ?
Une poêle en fonte, pour remplacer leur vieille Tefal rayée.
Ce n’est peut-être pas grand-chose, et ce n’est pas explicitement "survivaliste"… mais le cadeau a été très bien reçu.
Et les voilà maintenant avec un pied dans un univers plus sain, plus durable, plus résilient.
À partir de là, un filtre à gravité, c’est dans la même logique.
Le jour où il faudra les convaincre d’investir dans ce type d’équipement, ce sera beaucoup plus naturel. Parce qu’ils auront déjà pris l’habitude de cuisiner sain, dans leur poêle en fonte. Pourquoi ne pas commencer à boire sain?
Non seulement ils pourront boire sainement au quotidien, mais ils auront aussi un excellent back-up capable de rendre l’eau de leur bassin potable en cas de besoin.
Et tout ça… sans jamais prononcer le mot “survivalisme”.
Pour des idées cadeaux pour "planter des graines" chez vos proches, notre rubrique "idée cadeau" ou encore "matériel" regorge d'idées sympas.
Parler de survivalisme ? Attention...
Parler de survivalisme ? Alors là, attention. Les médias passent leur temps à classer les survivalistes dans la case "débiles armés dangereux facho complotistes".

Chut!
C'est comme pour le Fight Club: Ne jamais en parler est la meilleure règle. Ce terme est bien trop connoté et l'employer va immédiatement vous ranger dans une case négative. À ce stade, tout ce que vous direz ou tout ce que vous ferez sera vu sous un spectre négatif et totalement contre-productif.
Pire. On se souviendra de vous dans les pires moments.
Utilisez plutôt un vocabulaire plus neutre comme "je trouve ça rassurant d'être prévoyant" au lieu de dire "ils ont de bonnes idées ces survivalistes".
L'art du profile
De façon générale, il vaut mieux faire profil bas et éviter de trop s’afficher.
Autour de moi, je connais plein de gens qui n’aiment pas l’idée d’être associés au survivalisme… et pourtant, ils le pratiquent au quotidien.
L’un va au travail à vélo, entretient son cardio, et dans le même temps, me parle de Baofeng quand il part à la chasse, ou de la trousse de secours dans sa boîte à gants.
D’autres ont un potager qui grandit d’année en année… et viennent d’installer un système de caméras de surveillance et des lampes à détection de mouvement sur leur façade.
Un autre couple a installé des cuves de récupération d’eau de pluie, et lui se balade avec un petit couteau pliant dans la poche "c'était celui de mon papy".
Il y a ce vieux couple qui fait toujours ses conserves et bocaux maison, et lui a une cave à vin - je cite - "prête à survivre à la Troisième Guerre mondiale". C'est vrai qu'il ne déconne pas à ce sujet là...
Et puis, il y a des amis de ma femme : ils ont aménagé un van pendant le Covid, démarré un poulailler l’an dernier, et pratiquent le tir sportif depuis quelques mois.
Mais tout comme nous, aucun ne s’affiche ouvertement.
Et pourtant, on est tous dans le même mouvement : gagner en autonomie, ne pas devenir une victime, ne pas compter uniquement sur les autres.
Et là encore, tout comme nous, au fil des conversations, aucun d’eux n’a jamais prononcé le mot “survivaliste”.
Et pourtant, ils ont tout compris.
Faire – profil – bas.
Si l’équipe de Mouton-Résilient ne s’affiche pas directement, que ce soit sur ce blog ou sur YouTube,
c’est exactement pour cette raison.
Jeu mental de mise en situation
Lors d'un film, d'un fait divers ou d'un événement d'actualité, abordez simplement la question : "Et si ça nous arrive, on fait quoi ?" Ce jeu du "et si" est un excellent exercice pour imaginer nos actions et identifier nos faiblesses face à un scénario.
Exemple concret : "Et si on a une coupure de courant, comment on s'éclaire ? Comment on recharge le téléphone ?" Ces simples questions poussent à la réflexion sans forcer ni juger.
Exploiter l'aspect économique et pratique
Beaucoup sont sensibles aux arguments financiers. La préparation évite les achats de panique et permet de réaliser des économies.
Exemple concret : "Acheter en gros permet d'économiser et d'éviter les hausses de prix soudaines."
Une cuve d'eau de pluie, c'est de l'eau gratos, à vie. Etc.
Profiter des imprévus du quotidien
Les coupures d'électricité, les grèves des transports ou les pénuries sont des opportunités pour faire prendre conscience de l'intérêt de la préparation.
Exemple concret : "On pourrait éviter de subir ça la prochaine fois si on avait un peu de stock. Mon collègue garde 2 jerricans de carburant, il n'a pas eu de problème pour aller au travail."
Conclusion
Convaincre ses proches de se préparer est un travail de patience et d'adaptation. L'approche directe et dramatique est presque toujours contre-productive. Tandis qu'une approche basée sur l'exemple, le pragmatisme et la subtilité a bien plus de chances de faire son chemin, tranquillement. Et si la sauce ne prend pas, ce n'est pas la peine d'insister.


















Bonjour, un article auquel j’adhère totalement. En ce qui me concerne, j’ai toujours vécu en « survivaliste » sans le savoir, autrefois, pratiquement tout le monde vivait comme ça à la campagne. Bien sûr un peu de modernité ne fait pas de mal, mais je pourrais me passer d’internet, et de beaucoup de choses qui n’existent que depuis quelques décennies. Il semble toutefois, que beaucoup de gens de ma génération ont oublié leur vie (pourtant très agréable) d’avant et ne cessent de vouloir toujours plus. Comme on dit il n’y a pas plus aveugle que celui qui ne veut pas voir. Ne désespérons pas, je reste optimiste quand je vois des jeunes remettre le bon sens au goût du jour. Continuez. Très bonne soirée.
Bonjour mouton-résilient,
Sujet intéressant, mais j’ai fini par ‘baisser les bras’ vis-à-vis de la famille proche ou des amis au sujet de la résilience et donc d’anticiper une future catastrophe, peu importe sa nature, car lorsque les gens sont dans l’abondance financière, ils vivent dans une bulle en pensant que cette masse d’argent leur permettra de sortir de toute situation et , que surtout l’autorité en place sera toujours présente pour éventuellement les ‘sauver’…
Un groupe électrogène, mais pour quoi faire?
Un feu à bois, mais pour quoi faire?
Un Berkey , mais c’est plus pratique les bouteilles d’eau…
Une 22, t’es fou!!!
La liste des retours est assez longue..
Enfin, qui vivra, verra…
Bonne continuation à vous.
Salutations survivalistes
J’ai eu le même problème et j’en ai eu marre de passer pour la cinglée de service. Pourtant, j’y allais doucement (enfin je pense). Au lieu de parler de « gros problème », je disais des choses comme : « si je tombe malade et que je ne peux pas sortir, mes petites provisions me rendront bien service… ». Pour le sac d’évacuation je disais : « on n’est jamais à l’abri d’un incendie ou d’une inondation provoquée par le voisin en notre absence. Et dans ces cas-là, les pompiers nous virent. Il faut aller à l’hôtel… »
Les réponses que j’ai obtenues : « Ouais… », « Mouais… », « On verra bien… ».
Des ânes bâtés ! Tous ! Et encore, c’est une injure pour ces braves grisons. J’ai fini par les laisser dans leur bêtise crasse et je me prépare dans mon coin. Que faire d’autre ?
Par contre en cas de pépin eh bien… ils se débrouilleront. J’en ai soupé de la c****rie ambiante !
Très bon article ! C’est tellement du bon sens tout ce que tu as dit. Les anciens faisaient comme cela, ils étaient prévoyants et avaient les pieds sur terre. De nos jours on vit tout en flux tendu sans trop se soucier de ce qui pourrait arriver au moindre accroc (et Dieu sait qu’il peut y en avoir !). Merci pour ton excellent travail.
Merci !
bonsoir, ou Bonjour les jeunes bon, ce que je viens de lire est du bon sens.
Comment expliquer ce que veut dire » le survivalisme » à des populations depuis des lustres ensuqués par le système. Je dois dire que la majorité des dernières générations tout aliment ne jurent que par le DIEU de l’hyper connexion, du paraitre, à ceux qui veulent ressembler à « Ken », à celles qui passent leurs temps à chercher, si elles sont les plus belles les mecs qui s’y mettent aussi, la chape de plomb que la société les emmurent dans une de plus grandes catastrophe, je veux dire » l’Addiction » les enfoirés qui dirigent ce merdier l’ont comprit depuis belle lurette, et le troupeau de ces moutons , brebis adhèrent au système, puisque qu’à l’heure d’aujourd’hui à grandes pubs merdique font avaler à cette société de merde qui les euthanasient , en leur faisan boire ces rêves, ces situations débiles, et surtout la VALEUR de l’Inutile. Je pourrai donner des centaines d’exemples de l’abrutissement de ce troupeau baignant dans la connerie de la propagande de ces « Très intelligents » qui nous gouvernent.
Les jeunes oui il faut que, prendre des pincettes pour expliquer que??? et j’en passe car je passerai la nuit à m’exprimer, sans compter les cerveaux lents qui me traiteront de, dois-je le dire. Bonne chance à vous, très bon travail, mais vous le savez comme moi, le plus grand des fléaux, ce n’est pas le covid, ni toutes les misères du monde , et il y en a : »C’est L’Ignorance de plus en plus fomentée par qui vous savez, plus il y a de l’assistanat, de besoins calculés de l’inutile, plus ils elles seront à la botte de ces salauds.
Donc déjà nous ne sommes pas ou seront des survivalistes aguerris..? non on y est déjà, pas respirer, etc. etc. on crèvera, en définitive, on survit, à moins que moi aussi j’ai le cerveau mou. Survivre à la vie qu’on a ??? c’est comme il faut travailler pour gagner sa vie?
J’aurai à porté de main le connard qu’a dit ça…Hum bon, j’arrête, je finirai par dire revenez à l’essentiel, vous tous surtout les jeunes à l’essentiel laissez un peu de coté ce qui vous rend fous et folles de ce poison qu’ils vous injectent tous les jours. Bien à vous, la vie est quand même belle , peut être même en survie Bonsoir à tous et à toutes; mais n’oubliez pas la prévoyance peut donner une certaine marge que d’autres n’auront et là, mais c’est un autre sujet car l’empathie, pourrait devenir une faiblesse, comme je l’ai écrit, c’est une autre histoire…
Je vous rejoins à 100 % !!!
Merci,
Je trouve cet article très pertinent.
J’aime l’idée de planter des graines
Au Québec, nous ne sommes pas en mauvaise position. Mais nous avons des enjeux qui selon moi nécessitent une préparation avisée.
Merci mouton résilient
Bonjour Prep Alex, oui l’idée de planter des graines etc. etc., mais comme vous le dites il y a des enjeux pas qu’au Québec qui nécessite une préparation avisée. Je pense que le plus grand boulot serait d’arriver de faire comprendre à cette jeunesse à la dérive, victime d’une propagande distillée d’abrutissement.. Content de lire votre poste. Je vous cite: » des enjeux qui nécessitent une préparation avisée » certes je me répète, mais vous avez dit l’essentiel Salutation et je terminerai, A bon entendeur , salut! Au plaisir de pouvoir s’exprimer.
Bonjour
Merci pour toutes ces suggestions pertinentes.
Cela va me permettre de modifier l’axe pour aborder le sujet avec ma femme qui systématiquement m’oppose un « arrête de m’angoisser avec ça… »
Perso je m’équipe progressivement, et entre autre, m’initie aux formations de secourisme.
J’ai reçu mes petites plaques de recharge photo voltaïque, mais à Paris il faut courir après le soleil.
Question subsidiaire : est-ce que vous connaissez une personne ou une structure susceptible de me configurer mon baopheng uv5r.
Merci pour vos contenus.
Baofeng, on en parle un de ces 4. Abonnez-vous à la newsletter pour être au courant ;)
Déjà abonné.
J’attends avec impatience.
Merci
Bonsoir Joel R,
et oui fatalement, la gente féminine et je resterai en France, se divise en / petit a ; les très jeunes qui sont beaucoup trop dans l’ensemble surprotégés, derrière les anciens qui trop souvent minimisent une réalité, car faut PAS brusquer, sans compter trop souvent aux gans gans, inutiles. et bien sur les extrêmes, il faudrait une année-lumière pour s’expliquer.
Depuis fort longtemps notre société pense que l’assistanat de leurs jeunes en feront d’eux étoiles, doux Jésus, Joel, je pense que vous avez 1 ou X enfants? Avec cette société qui prone depuis XXXXX années qu’il faut être docile, bien marcher aux pas cadencés , suivre le chemin des moutons de panurge qui nous mènera à la chute funeste, bien orchestrée par nos singes de nos quartier, , Joel je m’arrête là. Je vous donne une idée qui vaut tout au monde. Dans le secret, préparez un trek que vous aurez bien sur organisez, en planquant des réserves, eau etc. etc.
Choisissez une randonnée que vous aurez secrètement balisé. Vous partez en ballade, et par tous les SAINTS ,vous vous perdez, ‘Bien sur que non!) et la regardez, observez votre femme, jouez le jeux le plus longtemps possible. Je pense que vous allez aller de surprise en déceptions peut être! Femme perdue avec mari déboussolé, attention (au divorce ! Je rigole!)je pense que peut être là, elle réfléchira différemment.
Qu’elle comprenne que le survivalisme ce n’est pas cette boite de corned-beef qu’on jette après consommation, que ce n’est pas synonyme de tuer tous le monde, mais une réflexion du style, et j’invente rien/ « Action…Réaction » mais apprendre, échanger etc. etc. pourra avec de la chance la garder en vie, et non vitupérer , posez lui une simple et actuelle situation naturelle, les tampons et autres produits pour l’usage de ses petits gris gris mensuel que ferait-elle, les anciens avez la solution certes pas des plus pratique, mais faisaient avec et surtout elles vivaient! Joël force et courage, quant au Bao Feng moi aussi Grrr,
bonne soirée et bonnes choses à votre épouse
Madame, Monsieur bonjour
Une nouvelle fois j’ai essayé de télécharger l’un de vos e-book et bien sûr encore un échec.
Heureusement pour moi j’ai pu télécharger « Maison Rustique » via le site « book google » pour ceux que cela intéresse.
Merci bonne journée.
Bonjour Monsieur, le problème de téléchargement de nos ebook gratuits ne vient pas de chez nous. Tous les jours, des centaines de personnes y parviennent sans problème. Merci de lire la FAQ en bas de cette page, il y a toutes les solutions.
Bonjour, je reçois vos lettres d’info lors de la sortie d’un nouvel article, mais je ne reçoit pas vos PDF, sur Yahoo; comment expliquez vous ce problème?
Je ne sais pas, mais le problème de téléchargement de nos ebooks gratuits ne vient pas de chez nous. Tous les jours, des centaines de personnes y parviennent sans problème.
Merci de lire la FAQ en bas de cette page, il y a toutes les solutions.
https://mouton-resilient.com/pdf-survivalistes-gratuits/ (1er sujet)
Salut Pierre,
J’apprécie la direction de tes informations mais voila depuis trop longtemps notre société veut que tout le monde sois gentil hélas non, c’est impossible à par les traumatisés du dieu en costard, et les autres avant d’avoir avec intelligence manipulé la vision du réel , il ne faut oublier si la découverte du feu qui a permis de cuire la viande et qui a boosté notre cerveau, aujourd’hui, depuis plutôt je dirai deeeeees années le système a fabriquer « LA GENERATION TOUT ALIMENTS ULTRA CONNECTEE » la tache est ardue mais, on peut y croire Bonsoir Pierre, je ne suis pas défaitiste non, mais Bon Sens réveille toi!
Merci pour tout Pierre. Décidément, tu es toujours de bon conseil.