Aller au contenu

Comment ne PAS se faire berner par le système

Bon, on s'est déjà tous fait berner par le système politico-médiatique (et le marketing), voire arnaquer (plus ou moins), nous les premiers. 

La préparation mentale fait intégralement partie d'une préparation survivaliste digne de ce nom.

Voici les leçons apprises de nos erreurs avec notamment une petite règle simple susceptible de vous aider.

Certaines expériences sociales sont a connaitre pour comprendre les rouages de la manipulation de masse

La première partie est un petit article très rapide à lire basé sur le bon sens.

Et pour celles et ceux qui désirent aller plus loin, la seconde partie de l'article creuse le sujet plus en profondeur (vous allez être très surpris par ces expériences qui devraient être apprise à l'école).





Point de situation rapide et ultra synthétique


Avec la Politique, c'est le plus simple. Le regretté Coluche a résumé la pensée de beaucoup : "un pour tous, tous pourris".

Un système intrinsèquement pourri dans sa structure, ne peut pas donner de personnes vertueuses.

En général (merci de faire preuve de nuances).

Les médias de masse et lobbys : Ben, ils sont naturellement aux ordres de ceux qui les détiennent : les potes des politiques.

La boucle est bouclée.

Qu'on le veuille ou non, la désinformation côtoie la manipulation, sans parler du neuromarketing et de la "vente de rêve" sur fond de message émotionnel ou "développement personnel" qui annihilent la capacité de réflexion de l'humain (rêve sexy vs réel moche).

Plus exactement : "un mensonge qui rassure VS une vérité qui dérange".

Bref, à l'époque du tout connecté, c'est paradoxalement très difficile de connaitre, voire de s’approcher de la vérité.


Comment s'approcher de la vérité

Pour cela, il faut deux facteurs majeurs :

1) Du temps pour chercher et encore plus de temps pour confirmer les infos avec le recul de plusieurs mois, voire années.

2) Tout recouper constamment, regarder les FAITS et faire fonctionner ce que l'on a entre les deux oreilles.

Bref, ça prend du temps et il y a peut-être mieux à faire...


la règle simple pour limiter la casse


"Douter de tout, ne croire en rien".

Par exemple, si une personne X dit "ça, c'est le top et ça, c'est nul", on prend en compte l’information, mais on ne la croit PAS sur parole.

De l'esprit critique et du bon sens quoi...

Certains vont trouver cela évident tandis que d'autres "prise de tête", compl@tiste (le mot à la mode quand on n'a pas d'arguments), voire parano...

Pourtant, quand on lit les commentaires des réseaux sociaux, c'est (trop) souvent assez consternant de bêtises.


Les influenceurs ne sont PAS vos potes

L'exemple encore plus inquiétant est de "croire" pour ne pas dire "idolâtrer" quelqu’un qu'on ne connait même pas dans la vraie vie !

Par exemple, un influenceur du net qui dit : "Bonjour les amis, j'espère que vous allez bien ?" 

Ben, ce n'est PAS votre ami, vous ne le connaissez PAS.

Il laisse paraître, ce qu'il veut bien laisser paraître. Et ce, même s'il semble "gentil" et "sympa". (cf. émotionnel résumé plus haut + un jeu d'acteur).

C’est dingue, mais ça marche merveilleusement bien avec les faibles d'esprit, les crédules et les plus jeunes.

Je sais, dit comme ça, ça parait évident.

Mais, prenez un peu de recul, et si vous êtes honnête avec vous-même, vous constaterez que vous êtes déjà tombé dans le panneau... comme tout le monde (plus ou moins), ma pomme y compris 😉

Les émotions, c'est cool, mais ça peut aussi nous jouer des tours.

Les marketeurs (et influenceurs/politiques/lobbys/etc.) en sont parfaitement conscients.
"Douter de tout, ne croire en rien".


savoir faire la part des choses

Bien entendu, il faut savoir faire la part des choses, mais ça reste un principe de base à garder en mémoire pour ne pas trop se faire berner dans le monde actuel.

D'autant plus que même en faisant gaffe, on se fait quand même avoir, à force, ça agace.

Finalement, tout cela est complémentaire aux principes de base de survivalisme.

Libre à chacun d'en faire ce qu'il veut en connaissance de cause 🙂


*****


Voilà ce que j'estime être le plus important.

Mais si vous désirez aller un poil plus loin, alors prêtez attention aux quatre expériences qui suivent. C'est bon à savoir, pour votre culture "d'homme du monde".




Quatre expériences à connaitre


QUATRE expériences scientifiques des années 50 à connaitre pour comprendre beaucoup de choses et en tirer des conclusions pragmatiques.

Je vous suggère très fortement d'étudier ces expériences prouvées et factuelles. Et ce n'est pas parce qu'une est sujet à polémique que tout est à jeter.

- Expérience de Milgram
- Expérience de Asch
- Expérience de la prison de Stanford
- Expérience de Rosenhan

Notre cerveau, VOTRE cerveau est TRÈS perméable aux influences et manipulations.

Et ce, de façon parfaitement inconsciente. Si vous n'êtes pas en mesure de vous protéger en comprenant comment ça marche, alors sachez que d'autres le savent pour vous.


*****


NB : Je vous mets le résumé de Wikipédia à chaque fois pour voir de quoi il retourne. Ça vaut le coup d'être lu au moins une fois.



1. Experience de milgram

L’expérience de Milgram est une expérience de psychologie publiée en 1963 par le psychologue américain Stanley Milgram.

Cette expérience évalue le degré d'obéissance d'un habitant des États-Unis du tout début des années 1960 devant une autorité qu'il juge légitime et permet d'analyser le processus de soumission à l'autorité, notamment quand elle induit des actions posant des problèmes de conscience au sujet.

L'expérience a suscité de nombreux commentaires dans l’opinion publique, ainsi que dans le milieu de la psychologie et de la philosophie des sciences, et a inspiré de nombreuses œuvres de fiction ou de télévision.


Déroulement de l'expérience

Entre 1960 et 1963, l'équipe du professeur Milgram fait paraître des annonces dans un journal local pour recruter les sujets d'une apparente expérience sur l'apprentissage.

La participation dure 1 heure et est rémunérée 4 dollars, plus 50 cents pour les frais de déplacement, ce qui représente à l'époque une bonne somme, étant donné que le revenu mensuel moyen en 1960 est de 100 dollars. L'expérience est présentée comme une étude scientifique de l'efficacité de la punition sur la mémorisation.

La majorité des variantes de l'expérience a lieu dans les locaux de l'université Yale (New Haven, Connecticut). Les participants sont des hommes et des femmes de 20 à 50 ans, issus de tous les milieux et avec différents niveaux d'éducation.


L'expérience telle que présentée met en jeu trois personnages 

- un élève (learner), qui s'efforce de mémoriser des listes de mots et reçoit une décharge électrique en cas d'erreur ;
- un enseignant (teacher), qui dicte les mots à l'élève et vérifie les réponses. En cas d'erreur, il envoie une décharge électrique destinée à faire souffrir l'élève ;
- un expérimentateur (experimenter), qui représente l'autorité officielle, vêtu d'une blouse grise du technicien et sûr de lui.

L'expérimentateur et l'élève sont en réalité deux comédiens.

L'enseignant, qui est le seul sujet de l'expérience réelle visant à étudier le niveau d'obéissance, ou encore la « soumission à l'autorité » se voit décrire les conditions de l'expérience portant prétendument sur la mémoire.

On l'informe qu'un tirage au sort avec l'autre participant leur attribuera le rôle d'élève ou d'enseignant. 

On le soumet à un léger choc électrique de 45 volts pour lui montrer quel type de souffrance l'élève peut recevoir, et pour renforcer sa confiance sur la véracité de l'expérience.

Une fois que le cobaye a accepté le protocole, un tirage au sort truqué est effectué, qui le désigne systématiquement comme enseignant.

L'élève est placé dans une pièce distincte, séparée par une fine cloison et attaché sur une chaise électrique (en apparence). L'enseignant-cobaye est installé devant un pupitre muni d'une rangée de manettes et reçoit la mission de faire mémoriser à l'élève des listes de mots.

À chaque erreur, l'enseignant doit enclencher une manette qui, croit-il, envoie une décharge électrique de tension croissante à l'apprenant (15 volts supplémentaires à chaque décharge, selon ce qui est écrit sur le pupitre).

Le sujet est prié d'annoncer à haute voix la tension correspondante avant de l'appliquer. Naturellement, les décharges électriques sont fictifs.

Les réactions aux décharges électriques sont simulées par l'apprenant.

Expérience de Milgram : répartition en pourcent des décharges électriques que les sujets ont consentis à infliger

Source : https://fr.wikipedia.org/wiki/Expériencede_Milgram

Le comédien qui simule la souffrance a reçu les consignes suivantes : à partir de 75 V, il gémit ; à 120 V, il se plaint à l'expérimentateur qu'il souffre ; à 135 V, il hurle ; à 150 V, il supplie d'être libéré ; à 270 V, il lance un cri violent ; à 300 V, il annonce qu'il ne répondra plus. 

Lorsque l'apprenant ne répond plus, l'expérimentateur indique qu'une absence de réponse est considérée comme une erreur. Au stade de 150 volts, la majorité des enseignants-sujets manifestent des doutes et interrogent l'expérimentateur qui est à leur côté.

L’expérimentateur est chargé de les rassurer en leur affirmant qu'ils ne sont pas tenus pour responsables des conséquences.

Si un sujet hésite, l'expérimentateur a pour consigne de lui demander d'agir.

L'apprenant s'écrie « Je ne veux pas continuer ! » en s'adressant au sujet (simulation).

Si un sujet exprime le désir d'arrêter l'expérience, l'expérimentateur lui adresse, dans l'ordre, ces réponses :

    « Veuillez continuer s'il vous plaît. »
    « L'expérience exige que vous continuiez. »
    « Il est absolument indispensable que vous continuiez. »
    « Vous n'avez pas le choix, vous devez continuer. »

Si le sujet souhaite toujours s'arrêter après ces quatre interventions, l'expérience est interrompue. Sinon, elle prend fin quand le sujet a administré trois décharges maximales (450 volts) à l'aide des manettes intitulées « XXX » situées après celles faisant mention de « Attention, choc dangereux ».

À l'issue de chaque expérience, un questionnaire et un entretien avec le cobaye jouant l'enseignant permet de recueillir ses sentiments et d'écouter les explications qu'il donne de son comportement.

Cet entretien vise aussi à le réconforter en lui révélant qu'aucune décharge électrique n'a été appliquée, en le réconciliant avec l'apprenant, et en lui disant que son comportement n'a rien de sadique et est tout à fait normal.

Un an plus tard, le cobaye recevait enfin un dernier questionnaire sur son sentiment à l'égard de l'expérience, ainsi qu'un compte rendu détaillé des résultats de cette expérience.  

Source : Wikipedia

*****


Cette vidéo de deux minutes résume bien l'expérience : 



2. Expérience de asch

L'expérience de Asch, publiée en 1951, est une expérience du psychologue Solomon Asch qui démontre le pouvoir du conformisme sur les décisions d'un individu au sein d'un groupe.

Asch invita un groupe d'étudiants (entre 7 et 9) de 17 à 25 ans à participer à un prétendu test de vision auquel avaient auparavant été soumis des sujets témoins qui n'eurent aucun mal à donner toujours la bonne réponse.

Tous les participants étaient complices de l'expérimentateur, sauf un. 

L'expérience avait pour objet d'observer comment cet étudiant (le sujet « naïf ») allait réagir au comportement des autres.

Les complices et le sujet furent assis dans une pièce et on leur demanda de juger la longueur de plusieurs lignes tracées sur une série d'affiches. 

À gauche, une ligne modèle, et à droite, 3 autres lignes.

Chacun devait dire laquelle de ces 3 lignes sur la droite était égale à la ligne modèle de gauche. Avant que l’expérience ne commence, l’expérimentateur avait donné des instructions à ses complices. 

expérience de asch

Au début, ils donnaient la bonne réponse, c'est-à-dire aux 6 premiers essais, mais lors des 12 autres, ils donnèrent unanimement la même fausse réponse. 

Le sujet « naïf » était l’avant-dernier à répondre.

Asch mit en avant que celui-ci fut surpris des réponses énoncées par ses acolytes. Au fur et à mesure des essais, il devint de plus en plus hésitant quant à ses propres réponses.

L'expérience fut réitérée avec un seul comparse, lequel était positionné en premier.

Après lui, plusieurs sujets ignorant le véritable objectif de l'expérience alignaient également leur réponse sur celle de ce comparse. L'attitude de ce dernier "sûr de lui, avec une voix ferme" avait une influence particulièrement marquée sur les réponses des sujets.


Les résultats de l'expérience

Les résultats de cette expérience ont montré que la plupart des sujets répondaient correctement sans influence extérieure, mais qu'ils se conforment sur 36,8 % des mauvaises réponses soutenues à l'unanimité par les complices ou par l'unique comparse, et que 75 % des sujets se conforment au moins une fois.

Les sujets étaient même amenés à soutenir des réponses allant contre l'évidence et contre leur propre vue, pour par exemple affirmer que deux lignes avaient la même longueur, alors que l'écart était très visible, car de plus de 5 cm.

La situation contrôle montre 0,0045 % d’erreur de la part des participants.

Les différents « sujets » de cette expérience ont fréquemment témoigné, interrogés dans l'après-coup, de leur sentiment de confusion, d'anxiété ou de stress.

D'autres avaient refoulé ces émotions contradictoires et pensaient simplement s'être trompés.

Après l'annonce des résultats, le sujet attribuait parfois sa piètre performance à sa propre « mauvaise vue ». Ceci rejoint dans une certaine mesure l'expérience de Milgram où le sujet se décharge totalement de sa responsabilité (attitude et comportement) sur l'expérimentateur.

Dans les deux cas, le sujet se dédouane de la responsabilité de ses décisions et de ses actes (facteur interne) sur un facteur externe.

Source : Wikipedia


*****


Voir cette vidéo en français de 4 minutes pour tout comprendre.


Et encore cette vidéo, plus moderne, encore plus incroyable (3 minutes).



3. Expérience de la prison de stanford

L’expérience de Stanford (parfois surnommée effet Lucifer) est une étude de psychologie sociale menée par Philip Zimbardo en 1971 sur les effets de la situation carcérale, ayant eu un très grand écho social et médiatique.

Elle fut réalisée avec des étudiants qui jouaient des rôles de gardiens et de prisonniers.

Elle visait à étudier le comportement de personnes ordinaires dans un tel contexte et eut pour effet de montrer que c'était la situation plutôt que la personnalité autoritaire des participants qui était à l'origine de comportements parfois à l'opposé des valeurs professées par les participants avant le début de l'étude.

Plaque commémorative de l'expérience de la prison de Stanford

Les 18 sujets avaient été sélectionnés pour leur stabilité et leur maturité, et leurs rôles respectifs de gardiens ou de prisonniers leur avaient été assignés ostensiblement aléatoirement.

En d'autres termes, chaque participant savait que l'attribution des rôles n'était que le simple fruit du hasard et non pas de prédispositions psychologiques ou physiques quelconques.

Un gardien aurait très bien pu être prisonnier, et vice-versa.

Les prisonniers et les gardes se sont rapidement adaptés aux rôles qu'on leur avait assignés, dépassant les limites de ce qui avait été prévu et conduisant à des situations réellement dangereuses et psychologiquement dommageables. 

L'une des conclusions de l'étude est qu'un tiers des gardiens fit preuve de comportements sadiques, tandis que de nombreux prisonniers furent traumatisés émotionnellement, deux d'entre eux ayant même dû être retirés de l'expérience avant la fin.

Malgré la dégradation des conditions et la perte de contrôle de l'expérience, une seule personne (Christina Maslach) parmi les cinquante participants directs et indirects de l'étude s'opposa à la poursuite de l'expérience pour des raisons morales. 

C'est grâce à celle-ci que le professeur Zimbardo prit conscience de la situation et fit arrêter l'expérience au bout de six jours, au lieu des deux semaines initialement prévues.

Les problèmes éthiques soulevés par cette expérience la rapprochent de l'expérience de Milgram, menée en 1963 à l'Université Yale par Stanley Milgram.

Cependant, le caractère scientifique et les conclusions de cette expérience, impossible à reproduire pour des raisons éthiques, ont toujours été et sont de plus en plus remis en cause.

De plus, l'expérience semble ne pas avoir été faite dans le respect des règles de la méthode scientifique. Elle est même accusée d'être le fruit d'une « imposture ».

Source : Wikipedia


*****


Résumé via la vidéo qui suit qui apporte de la nuance (3 minutes). À vous de tirer vos conclusions.



4. Experience de rosenhan

En psychologie, l’expérience de Rosenhan, menée par le psychologue David Rosenhan en 1973, porte sur la validité du diagnostic psychiatrique.

Son étude a été publiée dans la revue Science sous le titre « On Being Sane in Insane Places » (« Être sain dans des lieux qui ne le sont pas »).

Elle est considérée comme une critique importante et influente des diagnostics psychiatriques, d'où sa renommée.

L'étude de Rosenhan est composée de deux parties

- La première implique la participation d'associés en bonne santé mentale, les « pseudo-patients », qui simulent des hallucinations auditives brèves dans le but d'être admis dans douze hôpitaux psychiatriques des États-Unis, répartis dans cinq États différents du pays.

Ils ont tous été admis et reconnus souffrant de désordres psychiatriques. 

Après leur admission, ils agissent normalement et déclarent au personnel soignant qu'ils se sentent bien, et n'ont plus d'hallucination du tout.

Le personnel de l'hôpital échoue dans chaque cas à détecter la supercherie et reste au contraire persuadé que tous les pseudo-patients montrent les symptômes d'une maladie mentale.

- La seconde partie consiste à demander au personnel d'un hôpital psychiatrique d'identifier de faux patients dans un groupe qui n'en comporte pas. Le personnel soignant détecte faussement comme imposteurs un grand nombre de vrais malades.

La conclusion de l'étude est que les humains ne peuvent pas distinguer les personnes saines des personnes atteintes de pathologies mentales dans les hôpitaux psychiatriques.

Elle illustre également les dangers de la déshumanisation et de l'étiquetage dans les établissements psychiatriques. 

L'étude suggère de remettre en cause la nature du diagnostic porté par les personnels de santé dans les hôpitaux psychiatriques, en prenant en compte les effets induits de l’institution sur les sujets concernés.

Source : Wikipedia


*****


Idriss Aberkane explique l'expérience en 2 minutes.


Téléchargez votre guide PDF gratuit

Le matériel survivaliste indispensable qu'il vous faut avoir à tout prix.
Le guide super utile pour partir sur de bonnes bases.

Ebook survivaliste autonomiste proposant 11 objets utiles à la résilience
Logo Mouton Résilient

Julien | Mouton-Résilient

Nous nous définissons comme citoyens résilients. C’est-à-dire que nous développons dans nos vies des solutions pragmatiques, à notre échelle, afin d'être le plus indépendant possible... en savoir plus sur notre équipe.

Si vous avez des questions, suggestions ou remarques, alors l'espace commentaire ci-dessous n'attends que vous.

8 commentaires sur “Comment ne PAS se faire berner par le système”

  1. Très bonne réflexions dans la 1er partie.
    Par contre, attention à Idriss Aberkane, c’est un imposteur et il ment sur son CV !

  2. Bravo pour cet article plein de bon sens que l’on peut partager à chaque “rupture de normalité”.

    Courage à tous !

    1. Pierre - Mouton Résilient

      Bonjour Fabien,
      En effet, les principes sont toujours les mêmes, quelle que soit la situation.

  3. On passe notre vie a nous faire manipuler. Quand on allume la télé, la radio ou internet ou quand on achète au supermarché une “offre spéciale” ou un “lot de 2” qui ressemble en tout point à une promo mais qui n’en est pas une, bien au contraire! ou encore quand on dicte à la masse quoi penser à travers des pseudos sondages

  4. Bonjour,
    Je me permets d’ajouter trois autres techniques souvent utilisées, y compris actuellement par ceux qui sont au-dessus de nous (comprenne qui pourra).

    1) La théorie de l’engagement
    Cette théorie de l’engagement met en avant la corrélation entre les actes et la pensée. En laissant croire à une personne qu’elle est libre de ne pas faire une chose, elle a de grandes chances de l’exécuter sans penser qu’elle se fasse manipuler.

    2) La preuve sociale
    une technique de manipulation qui incite à faire comme tout le monde
    Il s’agit de faire croire à une personne que : pour rester dans la norme, elle doit faire comme tout le monde. Qui n’a jamais incité un ami à venir à une fête en lui disant qu’il est le seul à ne pas être présent ? Effet moutonnier comme le démontre les éléctions et les hyper-méchants-vyruces-qui-tuent-0.1%

    3) L’ennemi commun
    Il s’agit d’une méthode qui consiste à acquérir les faveurs d’une personne en mettant en évidence un ennemi en commun. Cette tactique est assez fréquemment utilisée !

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée.